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Mutuelle santé, la mutuelle complémentaire santé SMATIS France : assurance santé, assurance automobile et assurance habitation, tarifs en ligne, devis gratuit, adhésions en ligne. Contactez la mutuelle santé et obtenez des devis en ligne.
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- 27-05-2011
A
nouvelle communication, nouveau site Internet ! Après sa
campagne télévisée d'avril, Smatis devait changer sa communication
virtuelle pour lui apporter tonicité et clarté. Découverte en
quelques clics.
Plus
de dynamisme
En
juin, le site Smatis adopte un nouveau style pour être en adéquation
avec le ton de sa nouvelle communication (plus de modernité, plus de
simplicité et plus de dynamisme) :
- Couleurs
attrayantes sans être agressives,
- Présentation
aérée et moderne,
- Contenus
intuitifs et clairs,
- Boutons
utiles, tel le « contact », mieux mis en valeur, etc.
Ces
atouts graphiques vous permettent d'aller directement où vous le
voulez.
Vous souhaitez laisser un message, consulter vos
remboursements, souscrire une nouvelle garantie en ligne ? En
quelques clics, vous accédez à ce dont vous avez besoin, en un
délai très court et sans faire d?erreurs !
Plus
de place pour VOS besoins
La
refonte de notre site a consisté à vous placer au centre de nos
préoccupations. Nous avons ainsi développé de nombreuses
fonctionnalités. Avec ce nouveau site, ce sont vos besoins qui sont
avant tout privilégiés.
- Un
service d'aide à la décision vous accompagne pour faire le
meilleur choix. Renseignez votre profil, celui de vos enfants et/ou
de votre conjoint à assurer, le niveau de garantie souhaité. Trois
garanties répondant au plus près à vos besoins vous sont alors
immédiatement proposées. À tout moment, vous pouvez modifier vos
critères pour évaluer de nouvelles offres en temps réel. Ainsi,
vous comparez tranquillement les propositions qui vous sont faites
pour profiter des meilleurs services.
- Avec
le site Smatis, c'est vous qui décidez. Vous gérez vous-même vos
informations, les modifiez quand bon vous semble, donnez suite ou non
à vos demandes de devis... En plus, aucun risque d'erreur :
dès qu'une anomalie est détectée, le site vous guide afin de
vous indiquer ce qui doit être modifié.
Plus
d'efficacité
Avec
ce nouveau site, c'est l'ergonomie tout entière qui a été
revue avec, notamment, une meilleure organisation des pages, pour
vous apporter globalement une vraie efficacité.
Vous
n'êtes pas adhérent Smatis ? Aucun souci, vous pouvez tout
de même avoir un espace personnel sans engagement de votre part. Cet
espace est un vrai « panier personnalisé » qui vous
permet de réfléchir en toute tranquillité. Demande de devis,
comparaisons... Toutes les actions entreprises sur le site Smatis
sont enregistrées pour que vous puissiez y revenir ultérieurement.
Ainsi, vous visionnez vos devis en attente, quand bon vous semble.
Vous
êtes un « e-adhérent » ? Alors, c'est à vous de
juger. En plus, d'ici à la fin de l'année, vous pourrez donner
votre avis en nous laissant un commentaire.
Restez connecté !
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- 15-04-2011
Emprunter tout en se protégeant
Depuis
2010, le consommateur peut choisir librement son assurance
emprunteur. L'avantage : bénéficier de meilleures garanties et
parfois à un coût plus intéressant que celui de l'organisme
prêteur. Smatis vous
propose de découvrir la solution de son partenaire April.
Vous
empruntez ? Une assurance de prêt est nécessaire pour protéger
votre investissement et votre famille. Décès, invalidité, arrêt
de travail, chômage..., les risques qui vous guettent dans une vie
sont en effet nombreux.
Grâce à la loi Lagarde, la
pratique qui permettait aux banques d'imposer leur assurance, est
supprimée. L'emprunteur peut désormais choisir une assurance
individuelle à condition que les garanties offertes soient
équivalentes à celles du contrat proposé par la Banque.
L'établissement bancaire, qui refuse le contrat d'assurance choisi
par l'emprunteur, doit désormais motiver son refus par écrit. Les
banques ont interdiction de modifier les taux de crédit, figurant
sur l'offre de prêt, en contrepartie de leur acceptation d'un
contrat d'assurance autre que celui qu'elles proposent.
April,
partenaire Smatis, vous propose de payer moins cher pour des
garanties équivalentes ou supérieures à celles de votre organisme
financier. Vous voulez comparer ? Soyez attentif à ces trois points
:
1.
Vérifiez l'indemnisation
La
qualité d'une assurance se perçoit lorsque vous êtes indemnisé.
Faites attention aux indemnisations, aux montants versés et aux
situations permettant la mise en oeuvre de vos garanties.
Par
exemple, avec April, vos garanties sont forfaitaires : vous êtes
remboursé(e) tout ou partie de vos échéances en
cas d'arrêt de travail ou d'invalidité, même si votre rémunération
est maintenue.
2.
Attention à vos garanties
Veillez
à bien lire les définitions des garanties. Certains détails
peuvent être très impactant sur votre couverture, notamment sur les
garanties incapacité qui couvrent l'arrêt de travail de longue
durée et l'invalidité.
Avec
April, l'indemnisation intervient en cas d'incapacité à exercer sa
profession,
et non pas toute
profession,
ce qui signifie que vous serez indemnisé même si vous êtes en
capacité d'exercer une autre profession.
Veillez
aussi à lire les exclusions des conditions générales. Ce sont les
clauses les plus importantes des contrats d'assurance car elles
délimitent l'étendue des garanties. A vous de juger si elles vous
concernent, selon votre mode de vie. Avec
April, vous êtes couvert même si vous pratiquez de temps en temps
la plongée, le parapente, etc.
3.
Vérifiez la fiabilité du contrat sur la durée
Le
contrat est plus sûr s'il prévoit l'irrévocabilité des garanties.
Vous
resterez ainsi assuré au même prix quelle que soit l'évolution de
votre situation personnelle et professionnelle.
De plus, il est important de s'assurer que le tarif sera maintenu
pendant toute la durée du prêt... Comme April le prévoit.
Il est aussi indispensable de vérifier que les garanties
proposées soient complètes et suffisamment protectrices pour vous
et vos proches. Décès, incapacité temporaire de
travail,
invalidité permanente... Avec April, vous pouvez être couvert à
100 %. Vous envisagez d'emprunter ? Pour être bien protégé,
contactez votre conseiller Smatis pour découvrir les solutions
April, et réaliser jusqu'à 50 % d'économies*.
*
Pour un cadre non fumeur de 30 ans, qui emprunte 150 000 euros sur
quinze ans à un taux de 3,35 % pour les garanties DC/PTIA et ITT/IPT
par rapport au coût total de l'assurance proposée par les
organismes financiers (étude : juillet 2010).
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- 15-04-2011
Le rire est bon pour la santé
Avez-vous
ri aujourd'hui ? Il n'est pas question ici du rire en douce, ni du
rire de mépris, mais bien d'un éclat de rire provoqué par une
grimace, une histoire drôle. Certes, il est plus difficile de rire
lorsque nous nous devons d'être sérieux. C'est, pourtant, une
pratique largement recommandée pour rester en bonne santé.
Les
vertus du rire sont multiples
Antistress,
antidouleur, anti-risque cardiaque, anticalorie... Le rire est doté
de multiples vertus. Il est d'ailleurs pratiqué à l'hôpital depuis
les années quatre-vingt où le Dr Patch (personnifié au cinéma par
Robin Williams), habillé en clown, soignait ses patients.
Aujourd'hui quelques médecins continuent à se déguiser ou à
utiliser de faux instruments pour soigner les enfants. Enfin, des
salles de rire occupent certains hôpitaux avec leurs bibliothèques
de bandes dessinées, ou de films drôles. Outre la pratique en
hôpital, le rire est d'ailleurs recommandé dans de nombreux cas.
- Rire
de dix à quinze minutes permettrait de dépenser quarante calories
Il
aiderait même à ne pas stocker de calories.
- Rire
réduirait les risques cardiaques
Éclatez
de rire devant un film comique, et vous dilatez vos artères et
oxygénez, par là même, votre coeur. Même si peu d'études
confirment ces dires, il est vrai que le rire aide à lutter contre
le stress, un facteur aggravant pour les risques cardiaques.
Alors
vous sécrétez des endorphines, des hormones produites par le
cerveauCes
endorphines, comparées parfois à la morphine, agissent comme des
antidouleurs. De même, le rire agirait sur la production d'une
protéine présente dans les glandes salivaires qui, elle-même
renforcerait notre système immunitaire.
- Vous
déprimez ou vous stressez ?
Alors
riez pour faire diminuer votre taux de cortisol ? l'hormone du
stress ? et pour oxygéner votre cerveau, vous aidant ainsi à
lutter contre la déprime. De plus, tous les muscles du corps se
détendent en riant. Ainsi, vous aurez de grandes chances de mieux
dormir.
Mais
ce n'est pas tout : eczéma, cancer... une multitude de maladies sont
évoquées par certaines études. Et même si quelques-unes sont
encore à vérifier, le rire demeure l'une des meilleures médecines
« gratuites » à inscrire dans nos actes préventifs quotidiens.
La
pratique du rire nécessite de l'entraînement
Mais
il ne suffit pas de savoir cela pour être prêt à la thérapie.
Comment en effet provoquer le rire ? Notre quotidien n'est pas
forcément parsemé de moments hilarants. D'ailleurs si les Français
riaient dix-neuf minutes par jour en 1939, ils ne riaient plus que
six minutes en 1983. Alors imaginez après la crise de 2008 !
Pour
nous y aider, des écoles ou des clubs de rire existent désormais un
peu partout en France. Des lieux étranges où l'on vous apprendra
que forcer le rire peut le rendre contagieux. Exercices en cercle
avec vocalises de « oh, oh, oh » ou de « ah, ah, ah », sortir la
langue et rugir comme un lion tout en laissant le rire sortir du
ventre... Autant d'exercices pour le déclencher.
Vous
préférez les exercices en solo ? Ouvrez largement la bouche et
forcez votre rire en prononçant les voyelles une à une (oubliez le
« y » !). Jouez et exagérez vos expressions du visage en mimant la
colère, la fierté ou la menace, jusqu'à ce que cela encourage le
fou rire.
Enfants,
nous rions jusqu'à 300 fois par jour. Adultes, moins de vingt fois
par jour. La raison ? Les responsabilités, les conventions sociales
nous obligent à paraître sérieux.
Et
vous ? Combien de minutes riez-vous chaque jour ?
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- 15-04-2011
Chabal
joue pour Smatis
La
santé ? Un sujet majeur pour chacun d'entre nous. L'enjeu : être
bien soigné, au meilleur prix. Un contrat que Smatis s'engage à
respecter. Et votre mutuelle le clame à travers sa nouvelle
signature : « On
gagne tous à être responsables
». Un slogan auquel Smatis donne encore plus de force en se montrant
à la télévision, en compagnie de Sébastien Chabal.
Tous
à vos petits écrans !
Retrouvez
Smatis sur TF1 et M6 du 10 au 24 avril 2011. En deux spots de
quelques secondes, vous découvrirez comment Smatis s'engage dans un
contrat gagnant-gagnant avec ses adhérents.
Vous
avez manqué les spots ? Regardez-les sur les sites Web des deux
chaînes. En tout cas, ne ratez pas ces images où Sébastien Chabal,
porte-parole de Smatis depuis quatre ans, se retrouve sur son terrain
: le rugby. Entre gros plans et ralentis, les différentes phases de
jeu illustrent particulièrement bien les synergies entre les valeurs
portées par le sport et celles d'une mutuelle responsable.
«
On gagne tous à être responsables »
La
campagne télévisée doit permettre de valoriser le contrat
gagnant-gagnant de Smatis. L'idée de cet engagement auprès des
adhérents ? Proposer le meilleur service avec un rapport
fiabilité/prix adapté. Plus qu'un discours, la signature « On
gagne tous à être responsables » voit ses preuves dans les actes.
La plus grande illustration est l'offre Banco qui permet à tout
adhérent d'être remboursé de ce qu'il n?a pas consommé en
dépenses santé. Et ceci jusqu?à 50 % de sa cotisation annuelle !
Ainsi chaque client Smatis paie le juste prix.
Ce
type d'offre est indispensable dans un paysage où de nombreuses
entreprises communiquent autour de la santé. En effet, assureurs,
banques,..., se positionnent désormais pour offrir à leurs clients
des complémentaires santé.
Cette
communication sera relayée tout au long de l'année par de nombreux
supports : offres envoyées par e-mailing, affichage, nouveau site
Internet...
Une
communication et son discours n'ont toutefois de force que s'ils
s'appuient sur des concrétisations régulières au service des
clients. Et Smatis y demeurera attentive !
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- 13-04-2011
La
signature d'une marque représente bien plus qu'un slogan. Elle
rythme la vie d'une entreprise en signifiant ses valeurs, son axe
de travail, son identité. Face à l'évolution du marché de la
santé et des modes de consommation des assurés, Smatis a tout
naturellement modifié sa signature de façon à être cohérente
avec son environnement.
Une
signature, quand elle réussit l'alchimie avec le logo, exprime, en
quelques mots seulement, la personnalité d'une marque et doit
s'appuyer sur des réalités.
Bien
entendu cette signature doit aussi être différenciante,
c'est-à-dire originale, pour être la plus performante possible.
Au
final, ces quelques mots doivent laisser une trace positive et
durable dans l'esprit des utilisateurs des services de l'entreprise
et de ses futurs clients.
- 2006 :
naissance d'une signature
Smatis
se dote, en 2006, d'un nouveau logo et d'une signature
institutionnelle « Mutuelle responsable ». Ce message a alors pour
vocation d'exprimer son positionnement engagé, solidaire et
fédérateur. En effet, Smatis se positionne en tant que « mutuelle
responsable », soucieuse de garantir à ses adhérents la
pérennité d'un système de remboursement efficace, tout en
contribuant à la pérennité du système de santé.
Cette
signature sera d'ailleurs renforcée l'année suivante, par la mise
en place de la charte
des 10 engagements responsables Smatis.
- 2011 :
véritable tournant pour la communication Smatis
Cinq
ans après, Smatis continue d'évoluer pour devenir la marque de
référence d'un service de santé juste, responsable et équilibré,
plaçant le respect des intérêts des individus au coeur de sa
démarche.
Sans
modifier sa charte graphique, la signature de Smatis change de ton
pour devenir : « On
gagne tous à être responsables.
»
À
travers ce slogan, Smatis associe ses adhérents à son ambition,
tout en continuant à valoriser sa vocation mutualiste. Elle se dote
ainsi d'une véritable identité qui lui permet d'asseoir son
positionnement d'enseigne marquante et spécifique.
Cette
signature signera progressivement tous les supports visuels de la
mutuelle : documents, spots publicitaires, affichage. Cette
dynamique aidera Smatis à mieux émerger et à se différencier sur
le marché de l'assurance.
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- 10-03-2011
Enceinte et en pleine forme !
La
grossesse ? Une expérience merveilleuse pour certaines, une
transformation, un chamboulement émotionnel aussi pour d'autres... et
parfois, même, des effets « secondaires » bien indésirables :
nausées, constipation, incontinence, seins douloureux. Smatis vous
propose quelques conseils pour une grossesse en pleine forme !
À
peine levée, tout vous écoeure, rien ne vous fait envie, vous
ressentez de violentes nausées. Pour vous éviter de les subir,
adoptez avant tout des méthodes simples et naturelles.
Par
exemple, en guise de goûter ou de pause matinale, dégustez du
gingembre confit que vous pourrez trouver dans les magasins
asiatiques ou certaines grandes surfaces disposant d'un rayon de
produits exotiques. Ajoutez quelques amandes et vous éviterez les
écoeurements.
Tout
aussi élémentaire, respirez des huiles essentielles de citron ou de
menthe poivrée.
Enfin,
si ces nausées persistent, votre médecin homéopathe peut vous
orienter sur des granules adaptés selon votre état.
Vous
avez pris un peu trop de poids, vous vous sentez tout engourdie.
Pensez au sport. Ne craignez pas en effet d'exercer une activité
même si vous êtes enceinte. Votre état ne signifie pas que vous
êtes malade.
Bien
entendu, il n'est pas question de faire du parachute, ni de
pratiquer un sport de combat. En revanche, marchez, dansez et nagez en dos
crawlé, cela vous aidera à renforcer les muscles de votre dos. Le
yoga, spécifiquement adapté aux femmes enceintes, vous apportera de
la souplesse. Les séances vous aideront également à vous préparer
physiquement à l'accouchement.
Dans
tous les cas, n'oubliez pas vos jambes qui peuvent devenir
particulièrement douloureuses pendant cette période de votre vie.
Après un peu de marche, prenez une douche froide que vous
compléterez d'un gel spécifique afin d'éviter l'effet «
jambes lourdes », surtout présent en fin de grossesse. De
même, massez votre ventre avec du beurre de karité, ou de l'huile
de noyau d'abricot, pour bien l'hydrater.
En
revanche, il est inutile de faire ces efforts si vous ne respectez
pas quelques règles d'hygiène de vie :
Arrêter
de fumer ou de boire de l'alcool est indispensable pour éviter
tout risque de malformation de votre enfant.
La
question de l'alimentation est aussi essentielle. Veillez à manger
des produits frais, à bien faire cuire les viandes et à respecter
les dates de péremption : les bacilles guettent ! La toxoplasmose,
véhiculée entre autres par les chats, est un parasite présent dans
les viandes crues ou même dans les fruits et les légumes mal lavés.
De
même, ce n'est pas parce que vous êtes enceinte qu'il faut
manger deux fois plus. La femme enceinte augmente ses besoins
caloriques de 10 % au cours du premier trimestre, puis de 25 % à
partir du deuxième trimestre.
Enfin,
bien se nourrir, en respectant un équilibre
viandes-poissons-féculents-légumes et fruits-produits laitiers,
permet de mieux assumer ses changements physiques et d'éviter les
états de fatigue.
Et
surtout, restez zen ! Vous profiterez ainsi au mieux de votre
grossesse.
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- 07-03-2011
Travailler et préserver sa santé
Chaque
année en France, on compte près de 720 000 accidents du travail. Quant
aux maladies professionnelles, elles augmentent de 25 % par an depuis
10 ans*. Face à de tels chiffres, on comprend aisément que les
questions de prévention au travail soient au c?ur des débats
depuis de nombreuses années.
Maladies
liées à l'exposition à l'amiante, troubles
musculo-squelettiques TMS (65 % des maladies professionnelles reconnues),
lombalgies (10 %), accidents du travail, les entreprises peuvent débourser jusqu'à 7 milliards d'euros. Smatis vous propose un
décryptage de ces « maladies » à part, pour être
informé(e) au cas où ...
L'article
L 411.1 du Code de Sécurité sociale nous donne la définition de
l'accident du travail : « L'accident survenu par le fait ou à
l'occasion du travail à toute personne salariée ou travaillant, à
quelque titre que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs ou chefs
d'entreprise. » Pour qu'on parle d'accident du travail, il
doit s'agir d'un événement soudain et brutal qui entraîne une
lésion corporelle. Par ailleurs, l'accident doit survenir au cours
de la réalisation du travail, ou à l'occasion de celui-ci comme
un déplacement professionnel, par exemple.
Les
maladies professionnelles, de leur côté, ne sont pas définies de
façon absolue. Elle sont toutefois énumérées dans un tableau
annexé au Code de la Sécurité sociale. Le salarié doit en outre
prouver qu'il a été exposé au risque et la maladie doit avoir
été constatée médicalement dans un délai indiqué sur ce
tableau.
Vous
êtes victime d'un d'accident du travail. Vous devez, sauf cas de
force majeure, tenir informé votre supérieur hiérarchique dans les
24 heures qui suivent l'évènement. L'identité des éventuels
témoins aura été relevée. Un médecin doit aussi constater les
lésions et fournir un certificat médical initial (formulaire
S6909). Si l'accident donne lieu à un arrêt de travail, le volet
intitulé « Certificat d'arrêt de travail » est adressé à
l'employeur. De son côté, l'employeur délivrera une feuille
permettant de bénéficier de la gratuité des soins.
La
Caisse d'assurance maladie se prononce sur le caractère
professionnel ou non de l'accident dans un délai de 30 jours à
compter de la date de réception de ces éléments. En cas de
complexité, ce délai peut être allongé à deux mois maximum. Ce
délai sera de trois mois dans le cas d'une maladie professionnelle
(prolongé de trois mois si le dossier l'exige).
- Comment
l'entreprise prévient-elle les risques ?
L'ensemble
des coûts des accidents du travail et des maladies professionnelles
est supporté par les entreprises au travers des cotisations de
Sécurité sociale. Sans compter tous les coûts parallèles :
temps passé sur les formalités administratives, dégradation de
l'image de marque de l'entreprise, etc. C'est pourquoi
l'entreprise a tout intérêt à mettre en place des solutions
simples de prévention des risques. Dans ce cadre, elle peut
s'appuyer sur les recommandations du médecin du travail. Les
comités techniques de la Commission des accidents du travail et des
maladies professionnelles de la Caisse nationale de l'assurance
maladie (CNAMTS) proposent aussi des préconisations aux
professionnels pour prévenir les risques liés à leur activité.
Enfin,
les instances représentatives du personnel (CHSCT, délégués du
personnel) peuvent aider, grâce à leur implication, à mener une
politique efficace de prévention des risques.
D'autres
actions peuvent être menées, à l'initiative de l'entreprise :
recensement des accidents du travail et des maladies
professionnelles, analyse des causes, réflexion sur des solutions et
leur mise en place dans les méthodes de travail, formation aux
risques professionnels et à la sécurité ...
* Données
Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés
(CNAMTS)
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- 04-03-2011
L'hypnose
est de plus en plus utilisée pour soigner certains troubles. Elle
est aussi particulièrement indiquée pour mieux gérer la douleur.
L'hôpital, certains dentistes, des psychologues? y ont recours.
En cancérologie, c'est une précieuse alliée pour apaiser les
douleurs engendrées par la chimiothérapie ou la radiothérapie.
Dans certaines maternités, on la propose aux femmes qui refusent la
péridurale.
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- 04-03-2011
L'interdiction
de la production de biberons contenant du bisphénol A (Bpa), est
entrée en vigueur dans l'Union européenne le
1er
mars 2011. Ils ne pourront plus y être vendus dès le 1er
juin prochain. Le
BPA pourrait induire « une puberté précoce » chez les
jeunes femmes et des « effets sur l'appareil génital » ;
Cette interdiction était déjà appliquée en France. (source : Viva presse)
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- 04-03-2011
Jusqu'à
200
bandelettes mesurant la glycémie par an seront remboursées chaque
année par l'assurance-maladie. Ces bandelettes sont réservées
aux diabétiques de type 2. Mais tous ne pourront bénéficier du
remboursement réservé aux « patients traités par
insulinosécréteurs afin de rechercher ou de conformer une
hypoglycémie et d'adapter si besoin la posologie » et aux malades
déjà pris en charge « pour lesquels il est recherché une
amélioration de l'équilibre glycémique ».
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- 04-03-2011
La
roténone et le paraquat augmenteraient de deux fois et demie les
risques d'être atteint de la maladie de Parkinson. Le premier est
un insecticide naturel utilisé en agriculture biologique. L'étude
a été menée par l'Institut national des sciences de la santé
environnementale (NIEHS). (source : France
soir
du 15 février 2011)
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- 04-03-2011
L'imagerie
cérébrale d'adolescents dyslexiques est le meilleur moyen de
détecter ceux qui arriveront à corriger leur handicap. C'est ce
qu'en concluent des chercheurs de l'École de médecine de Stanford
en Californie (PNAS, 4 janvier 2011). En France, la dyslexie concerne
environ 5 % des enfants et se manifeste dès le cours
préparatoire. (source Le
Figaro
du 16 février 2011)
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- 04-03-2011
La
pollution de l?air a un impact sur notre espérance de vie. Ainsi,
elle pourrait augmenter de 22 mois pour les personnes âgées de 30
ans et plus, si la valeur guide pour les particules fines respectait
les préconisations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Sur les 25 villes étudiées, seule Stockholm est sous le seuil OMS
(9,4 microgrammes/m3).
(source AFP du 2 mars 2011)
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- 04-03-2011
Huit
millions de personnes prenaient ces antalgiques désormais interdits.
Depuis le 1er mars, les médecins peuvent orienter les patients vers d?autres
médicaments. L'Agence européenne du médicament avait alerté sur
les risques en juin 2009. En Europe, le retrait total des spécialités
doit intervenir au plus tard en septembre 2011. La France a devancé
cette date, compte tenu de la crise du Mediator.
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- 04-03-2011
Le
tabagisme, même passif, est à l'origine d'environ 90 % des cas de
broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Cette maladie, qui
atteint la capacité respiratoire des poumons, tue 17 000 personnes
par an. Elle pourrait devenir une cause de mortalité plus importante
que le cancer. (source : Le
Figaro
du 28 février 2011)
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